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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 17:23
« Orphée devant Pluton et Proserpine » de François PERRIER est un tableau de 0,54 mètre de haut et 0,70 mètre de large exposé actuellement au musée du Louvre à Paris.
Ce tableau représente Orphée jouant de la lyre de bras descendu aux enfers devant Pluton et Proserpine pour obtenir le retour de sa femme Eurydice, morte le jour de leur noce.
François PERRIER est né en 1590 à Pontalier et décédé en 1650 à Paris. C’était un peintre et graveur français. Il était un membre de l’Académie Royal de peinture et de sculpture. Il a été le maître de LE BRUN, célèbre peintre de Louis XIV, roi soleil et de son palais : Versailles. Il a notamment décoré l’hotel de la Vrillère à Paris, l’actuelle Banque de france.
Pluton (en  latin) ou Hadès (en grec) est le dieu des Enfers. Il était le fils des titans Cronos et Rhéa, le frère de Zeus et de Poséidon.
Proserpine (en latin) ou Perséphone (en grec) est la fille de Cérès et Jupiter. Un jour, lorsqu’elle ramassait des fleurs, Pluton l’enleva pour en faire sa reine des Enfers.
 
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Orphée devant Pluton et Proserpine de François PERRIER
Apolline (3e)
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 13:49

Les Euménides (en grec : "les bienveillantes") appelées également Erinyes (en grec : "pourchasser") dans la mythologie grecque, sont des crétures souterraines qui vivent aux Enfers dans le Tartare. Aux fur et à mesure, les Grecs leur ont donné trois noms tels que Alecto, Mégère et Tisisphone. Ce sont des déesses infernales, vengeresses et surtout hideuses. Représentées le plus souvent avec de grandes ailes, des serpents à la place des cheveux et possédant des fouets et des torches, les Euménides sont parfois confondues avec des Grées ou des Harpies à cause de leurs apparence montrueuse et effrayante.

 

 Elles ont pour rôle d'être gardiennes de la justice sur Terre et sont chargées de punir les auteurs de crimes en les poursuivant à vie et en les rendant fous. Elles tourmentent ceux qui font le mal mais elles ne sont en aucun cas soumises à Zeus et ces divinités anciennes n'entretiennent que très peu de rapports avec les dieux olympiens.

 

Ces créatures divines sont présentes dans l'Iliade, ce sont bien elles qui enlèvent la parole à Xanthe, le cheval d'Achille mais aussi dans "l'Electre" de Giraudoux où elles sont représentées comme trois jeunes femmes absolument méchantes et cruelles. 

 

De nos jours, lorsque l'on emploie le mot "Euménide" cela signifie "représentation de la justice"  ce qui nous rappelle la fonction des déesses.                     

 

 

                                                                                                                                                        Chloé (3e)

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:54

Cerbère, dans la mythologie grecque, était le fidèle chien d'Hadès, gardant l'entrée des Enfers. Il était le fils d'Echidna (au corps de serpent et au visage de femme), et de Typhon (monstre recouvert d'écailles et crachant du feu,craint par les dieux Olympiens eux-mêmes). Ses dents étaient grandes et noires, et capables d'injecter lors de leurs morsures, un poison mortel. On dit qu'il était le frère d'Orthos, de l'Hydre de Lerne, du Lion de Némée, et de Chimère. Cerbère fut souvent décrit comme un chien à trois têtes, possédant une crinière de serpent et une queue de dragon (ou de serpent). Cependant, certains diffèrent sur son nombre de tête ; selon Hésiode, il en aurait cinquante, et selon Horace, cent. Certaines oeuvres disent que ces trois têtes symbolisent le passé, le présent, et le futur, et d'autres, la naissance, la jeunesse, et la vieillesse.

Ce monstre permettait aux âmes des morts de passer le Styx (fleuve séparant le monde des vivants à celui des morts), empêchant ceux-ci d'en sortir, et il tuait les vivants tentant d'y pénétrer. Certains héros parvinrent à lui tenir tête :

- Hércule, ayant comme dernière tache (de ses douze travaux) de capturer Cerbère vivant, sans armes, y parvint en l'attrapant par le cou, mais le roi, terrifié, lui demanda de le ramener aux Enfers. Sa bave, répandue sur le sol lors du trajet, créa une plante toxique ;Kerberos.jpg

- Orphée parvint à l'envouter en jouant de la lyre pour ramener son épouse Eurydice au monde des vivants ;

- Psyché et la sibylle de Cumes (amenant Enée), l'appatèrent avec des gâteaux au miel qui l'endormirent.

 

D'autres, comme Pirithoos et Thésée, qui cherchaient à forcer la porte des Enfers pour enlever Perséphone, restèrent coincés au monde des morts, seul Thésée repartit, grâce à Hercule. 

Cerbère, sur les médailles et les pièces de monnaies, accompagnait Hadès, mais dans les peintures et les sculptures, il était plus souvent représenté avec Hercule.

 

Nina B.

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 16:48

La mosaïque d'Orphée exposée dans notre ville a été retrouvée à Blanzy-lès-Fismes, dans l'Aisne, en 1858 par l'archéologue amateur, mais reconnu, E. Fleury, président de la toute jeune Société académique de Laon. Elle a été approximativement datée du IIIème ou IVème siècle avant J.C. En partie détériorée par l'incendie de la maison dans laquelle elle se trouvait, le temps, et son transport (par morceaux, dans des caisses), elle fut reconstituée par un mosaïste parisien du nom de Chrétin, à partir des dessins et des notes de Fleury au moment de la découverte. C'est pour cela que les dessins et l’œuvre que l'on peut voir aujourd'hui sont légèrement différents. Par exemple, un hibou a été rajouté sur l'arbre à droite du personnage, la tête de l'éléphant est quelque peu modifiée... Toutefois, Orphée a été relativement préservé.

 

La mosaïque faisait apparemment partie d'un ensemble. Elle couvrait le sol d'une immense pièce (ce fragment seul mesure près de six mètres sur trois) de forme rectangulaire, avec en son centre un bassin d'environ trois mètres de diamètre. Elle occupait la partie de droite ; à gauche, la découverte d'un fragment représentant des poissons permet de penser qu'une mosaïque représentant Amphion charmant les dauphins lui faisait face. Ces deux personnages ont de nombreux points communs, comme celui d'être des musiciens hors pair dont l'art leur permet d'accomplir des prodiges. Ces deux héros ont la capacité d'apaiser ce qui est incontrôlable ou menaçant (les fauves, les éléments...) ; ils symbolisent la force de la civilisation sur celle de la sauvagerie. Le choix de ce sujet n'est peut-être pas sans rapport avec l'époque de création de la mosaïque : en effet, à cette période, l'Empire romain était régulièrement assailli par les barbares...

 

Cette mosaïque est particulièrement troublante par sa richesse (certaines tesselles contiennent des feuilles d'or) et sa remarquable conservation : c'est sans doute ce qui nous a le plus surpris ! Elle est classée parmi les dix plus belles mosaïques du monde. Si vous voulez l'admirer, elle est exposée à la Maison des associations de Laon (l'ancien musée et ancienne bibliothèque) ; on peut la voir lors des Journées du Patrimoine.

 

Laureen, Augustin et Jeanne (seconde).

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:16

Tout comme Hercule, Enée, Thésée et même Orphée, Ulysse est lui aussi descendu aux enfers.

 

 

Après avoir passé toute une année chez la magicienne Circé, Ulysse décide de rentrer à Ithaque. Celle-ci lui annonce qu'il doit tout d'abord aller interroger l'âme du devin Tirésias aux enfers. Sur les indications de Circé, Ulysse prend la mer, et se laisse guider par le vent durant une journée. Il arrive alors tout au bout de l'océan, dans le royaume d'Hades. 

 

Une fois entré dans les enfers, Ulysse procède au rituel de la Nejuai ; il creuse une fosse, dans laquelle il verse les libations (lait miellé, vien et eau pure). Il répand par dessus de la farine, puis sacrifie un bélier noir afin d'attirer le devin. Les âmes des morts surgissent alors en nombre, mais Ulysse leur défend de se nourrir du sang, qu'il réserve à Tirésias quand ce dernier aura répondu à ces questions. L'âme du devin arrive, et Ulysse lui demande quel dangers il devrat encore affronter avant de pouvoir rentre à  Ithaque. Tirésias lui dit qu'une fois sur l'île du soleil lui et ses compagnons ne devront pas toucher au bétail d'Hélios. Après le devin, Ulysse discute avec l'âme de sa mère, qui lui annonce que Pénélope l'attend fidélement à Ithaque, puis lui donne des nouvelles de son fils et de son père. Ulysse fait ensuite la rencontre de plusieurs héroïnes et reines, dont Phèdre, Ariane ou encore Jocaste. Il parle après avec plusieurs participants de la guerre de Troie, tels qu'Agamemnon, qui lui décrit son assasinat par sa femme Eghiste, Achile, qui regrtte d'être mort, et préférerait être en vie mais inconnu, Ajax, avec qui il s'était disputé les armes d'Achille après sa mort, et qui garde de la rancune contre lui. Il aperçoit ensuite Minos, l'un des juges des enfers, puis plusieurs suppliciés comme Tantale ou Sisyphe, qui sont également décrits lors de la descente dans les enfers d'Orphée, dans le livre X des Métamorphoses d'Ovide. Il aperçoit également l'ombre d'Hércule. Ulysse décide enfin de repartir à bord de son navire, de peur d'être pourchassé et changé en pierre par Gorgo.

 

Orphée et Ulysse ont pour point commun d'être allés tous les deux aux enfers mais contrairement au poète, revenu à la surface après avoir perdu une seconde fois sa femme, Ulysse est remonté en ayant accompli son but.

 

 

 

 

 

    

 

   Ulysse sacrifiant le bélier noir

 

Aurélien et Alexandre (3e)

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:29

Le mythe d'Orphée a beaucoup été repris dans la poésie française, tout d'abord par Victor HUGO qui a écrit Orphée dans le recueil La légende des siècles.

« J'atteste Tanaïs, le fleuve noir aux six urnes, Et Zeus qui fait traîner sur les grands chars nocturnes Rhéa par des taureaux et Nyx par des chevaux Et les anciens géants et les hommes nouveaux, Pluton qui nous dévore, Uranus qui nous crée, Que j'adore une femme et qu'elle m'est sacrée. Le monstre aux cheveux bleus, Poséidon, m'entend; Qu'il m'exauce. Je suis l'âme humaine chantant, Et j'aime. L'ombre immense est pleine de nuées, La large pluie abonde aux feuilles remuées, Borée émeut les bois, Zéphyr émeut les blés, Ainsi nos cœur profonds sont par l'amour troublés. J'aimerai cette femme appelée Eurydice, Toujours, partout ! Sinon que le ciel me maudisse, Et maudisse la fleur naissante et l'épi mûr ! Ne tracez pas de mots magiques sur le mur. »

 

Guillaume APOLLINAIRE, lui, a écrit Le bestiaire ou Cortège d’Orphée en 1911. C’est un recueil de 30 poèmes court qui dresse le portrait d’un animal quand dans les fables de La FONTAINE. Ce recueil a était illustré par Raoul DUFY. Guillaume APOLLINAIRE a dit d’Orphée : « Orphée était natif de la Thrace. Ce sublime poète jouait d'une lyre que Mercure lui avait donnée. Elle était composée d'une carapace de tortue, de cuir collé à l'entour, de deux branches, d'un chevalet et de cordes faites avec des boyaux de brebis. […] Quand Orphée jouait en chantant, les animaux sauvages eux mêmes venaient écouter son cantique. Orphée inventa toutes les sciences, tous les arts. Fondé dans la magie, il connut l'avenir et prédit chrétiennement l'avènement du Sauveur. »

Voici les titres de ses trente poèmes : Orphée ; La tortue ; Le cheval ; La chèvre du Tibet ; Le serpent ; Le chat ; Le lion ; Le lièvre ; Le lapin ; Le dromadaire ; La souris ; L’éléphant ; Orphée ; La chenille ; La mouche ; La puce ; La sauterelle ; Orphée ; Le dauphin ; Le poulpe ; La méduse ; L’écrevisse ; La carpe ; Orphée ; Les sirènes ;  La colombe ; Le paon ; Le hibou ; Ibis ; Le bœuf.

 

les Sonnets à Orphée

Rédigés entre le 2 et le 23 février 1922 – alors que Rilke finissait de composer, au château de Muzot, dans le Valais, les Élégies de Duino –, les cinquante-cinq sonnets composant le recueil, variation sur le thème de la jeune fille et de la mort, sont dédiés à Wera Ouckama Knoop, une jeune danseuse hollandaise, fille d'une amie du poète, morte d'une maladie incurable à l'âge de vingt ans.

Placés sous le patronage de la figure mythique d'Orphée, dont le pouvoir unissait poésie et musique, visible et invisible, vie et mort, les sonnets, à travers l'évocation, parfois circulaire, de divers thèmes – la jeune Wera, la mort d'Orphée, des souvenirs d'enfance, des visions de jardin, la terre, les fleurs et les fruits, le monde antique ou le monde moderne – confrontent la souffrance d'être et la finitude humaine aux pouvoirs des mots, soulignant combien l'impossibilité, pour le poète, de s'approprier la substance du monde permet la consécration d'un langage – parce qu'il est affranchi de la contrainte du référent – capable de dire l'intégrité d'être au-delà de la mort et de la chute. Ces thèmes de la métamorphose et du passage, au cœur de la poésie rilkienne, introduisent à une sorte de transcendance, détachée de toute référence religieuse, et profondément moderne en ce qu'elle confère aux mots une puissance libératoire.

 

Source : article de l’Encyclopédie Larousse

Apolline (3e)

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 11:45

Aujourd'hui on va vous présenter la mosaïque d'Orphée se trouvant à Laon à la Maison des Associations. Cette mosaïque provient d'une villa gallo-romaine retrouvée à Blanchy les Fismes en 1858, elle a été restaurée par le mosaïste Chrétin.

 

 

 

 

L'oeuvre daterait du 4ème siècle après Jésus Christ. Les attitudes figées, les lignes noires fortement marquée et la superposition maladroite sont des caractéristiques de l'art du Bas Empire. Cette mosaïque faisait partie d'un ensemble important qui ornait le sol d'une construction Gallo-Romaine. Il s'agit d'une mosaïque en pierre et de pièces de verre teintées.

D'importantes restauration eurent lieu vers 1861 : le groupe constitué par le sanglier, la panthère et l'ours n'est pas à sa place originelle. Une grande partie de la mosaïque a été détruite tout au long du temps. La frise extérieure, elle, n'est pas authentique.

Cette mosaïque se compose d'éléments en rapport avec la nature : animaux, arbres, etc... On remarquera qu'Orphée est placé au milieu de tous les animaux, assis près de sa lyre, placé entre deux arbustes. Tous les animaux sont rivés vers lui, comme envoutés par son chant et sa musique. On remarque donc la puissance du talent du personnage, qui, a priori, aurait amené tous les animaux sauvages à se rassembler autour de lui. Les proportions ne sont pas respectées, car, par exemple, l'éléphant est bien plus petit que le félin, ce qui ne respecte pas la réalité. 

On remarquera aussi la finesse des détails et des traits d'Orphée et des animaux sauvages, ce qui en fait une oeuvre exceptionnele au vu de l'époque à laquelle cette mosaïque est datée.

Pour finir, cette mosaïque est d'une extrême finesse et a été exécutée avec brio par son créateur.

 

 

 

Pauline & Eléa :)

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 15:09

Les juges des enfers répondent aux noms de Rhadamanthe, Eaque et Minos. Chacun d’eux, avant d’être juges des enfers, furent des humains vivant sur la Terre, choisis pour leur équité.

Rhadamanthe est le fils de Jupiter et d’Europe. C’est aussi le frère de Minos, un autre juge des enfers. Il épousa Alcmène, veuve d’Amphitryon, en Béotie avant de s’établir en Lycie. Il avait la réputation d’être un prince juste mais sévère. Donc ses jugements sont, comme lui, justes mais sévères. Ce fut lui qui apprit à Hercule à manier un arc.

Eaque est le fils de Jupiter et d’Egine. Il fut roi d’Egine, une île. La peste ayant dépeuplé son royaume, il obtint de son père que les fourmis soit changées en humains. Ils les appela Myrmidons (du grec murmex : fourmis). C’est le grand-père d’Achille.

Minos est le fils de Jupiter et d’Europe. C’est aussi le frère de Rhadamanthe, un autre juge des enfers. Il fut roi de l’île de Crète. Ce fut un roi sage et doux. Mais il se retirait tous les neuf ans pour donner à ses lois plus d’autorité en disant que Jupiter les lui dictait. Dans les enfers, il est chargé d’observer la vie des mortels et de soumettre toutes ses actions à un sévère examen.

Dans les enfers, Rhadamanthe et Eaque sont là pour donner leur avis mais c’est Minos qui rend le verdict final. Celui-ci est sans appel.

Madeline (3e)

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:36

Orphée, film de Jean Cocteau

 

En 1949, Jean Cocteau réaliste Orphée qui raconte le mythe d'Orphée, transposé dans le monde contemporain. Il sera sorti en 1950. Les acteurs sont :

- Jean Marais : Orphée

- François Périer : Heurtebise

- Maria Casarès : La Princesse

- Marie Déa : Eurydice

- Henri Crémieux : l'éditeur

- Juliette Gréco : Aglanice

- Roger Blin : Le poète

- Edouard Dermit : Cégeste

- Maurice Carnege : un juge

- René Worms : un juge

- Jacques Varennes : un juge

- Pierre Bertin : le commissaire

 

Voici l'histoire :

Orphée est un poète reconnu. Un jour, alors qu'il est au café des poètes de sa ville, il voit arriver un poète saoul accompagné d'une femme élègante. Ce dernier provoque une bagarre générale dans le café, et lors de cette altercation générale, il se fait renverser par deux motards qui prennent la fuite. La femme (qui est la Princesse) fait transporter le jeune poète dans sa voiture et ordonne à Orphée de l'accompagner. Arrivé chez la Princesse, le poète est mort. Son spectre se réveille et reconnaît la Princesse comme étant sa propre mort. Il la suit dans un miroir, pour passer dans un autre monde.

 

Orphée assiste à la scène et devient obsédé par la Mort, incarnée par le personnage de la Princesse. Il en tombe amoureux. Il se réveille dans la campagne et le chauffeur de la Princesse,Heurtebise, le reconduit chez lui. La femme d'Orphée, Eurydice, l'attendait avec inquiétude. On apprend qu'Orphée et Eurydice sont un ménage exemplaire, et que l'amour qui les unit fait l'objet de l'admiration de leur entourage. Mais le comportement d'Orphée se modifie suite à sa rencontre avec la Mort.

 

Il passe ses journées dans la voiture d'Heurtebise à écouter la radio : elle seule peut capter une fréquence inconnue, où sont diffusés des phrases poétiques, qu'Orphée note et reprend à son compte. C'est en réalité le spectre du jeune poète mort qui diffuse ces messages pour tenir Orphée à l'écart de sa femme.

 

Eurydice est enceinte, et désespérée par le comportement d'Orphée. Elle passe le plus clair de son temps avec Heurtebise. Un jour, elle reçoit la visite de la Mort d'Orphée qui la tue par jalousie. Heurtebise tente en vain de prévenir Orphée du grand danger encouru par sa femme, mais Orphée ne l'écoute pas et reste dans la voiture à écouter et écrire les phrases poétiques.

 

Lorsqu'Orphée se rend compte qu'Eurydice est morte, il est sous le choc. Heurtebise lui propose de le suivre dans l'autre monde à travers le miroir pour retrouver sa femme. Orphée accepte mais il souhaite retrouver Eurydice et la Mort.

 

Arrivé dans l'autre monde, Orphée assiste au procès de la Mort : les juges lui reprochent d'avoir fait preuve d'initiative en tuant Eurydice. La Mort dit aux juges qu'elle est amoureuse d'Orphée. Heurtebise avoue aussi être amoureux d'Eurydice. Le verdict du procès tombe : Orphée et sa femme peuvent retourner dans leur monde, mais Orphée ne pas poser ses yeux sur Eurydice, sinon elle disparaîtra à jamais.

 

De retour dans leur monde, la vie d'Orphée est d'Eurydice est un enfer car c'est très difficile d'éviter de la regarder. Eurydice a compris qu'Orphée était amoureux de la Mort, et souhaite le délivrer en le forçant à la regarder, mais elle n'y arrive pas. Mais un jour, Eurydice vient rendre visite à Orphée dans la voiture d'Heurtebise, mais Orphée la regarde dans le rétroviseur. Eurydice disparait. Mais à ce moment, les amis du jeune poète mort sont devant la maison d'Orphée car ils veulent savoir où a disparu leur ami, après qu'on l'a vu monter dans la voiture avec la Princesse et Orphée. Mais lors de l'altercation, Orphée reçoit une balle perdue et meurt.

 

Revenu dans l'autre monde, Orphée retoruve la Princesse, à qui il jure un amour éternel. Cette dernière décide de le sacrifier pour le rendre immortel. Heurtebise remonte le temps avec Orphée, et change le cours des évenements. Orphée et Eurydice se retrouvent dans leur chambre, oublient ce qui s'est passé, s'aimant comme au premier jour. Et la Princesse et Heurtebise sont arrêtés.

 

 

Autour du film : Jean Cocteau s'est livré dix ans plus tard à une nouvelle interprétation du mythe dans son film Le Testament d'Orphée où il ajoute des considérations sur l'interférence des médias et du monde de l'art.

 

Je trouve que ce film est très beau.

                                                                                                                                   Mathilde (3è)

 

 

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 17:29

Énée est le fils d'Anchise et de la déesse Aphrodite (Vénus).

 

Après Ulysse, Thésée, Hercule ou Orphée, Enée descend aux Enfers. Enée y pénètre accompagné d'un guide de la sibylle. Les sibylles étaient des femmes inspirées par les dieux. Avant de rentrer dans le royaume des morts, Enée doit remplir plusieurs conditions, dont la découverte et la cueillette du rameau d'or, inaccessible à l'œil d’Enée. Après le sacrifice aux dieux infernaux, la sibylle le prévient des risques de son aventure. Après avoir maîtrisé sa peur devant l'assaut d'êtres effrayants qui ont pour mission d'interdire l'entrée, c'est le passage du Styx... Enée, toujours conduit par la sibylle, ne pénètre pas dans la partie des Enfers où les damnés subissent des supplices éternels. Au sortir de cette région des enfers, la route se partage en deux directions : la première, à droite, mène aux Champs Elysées, endroit ou vont ceux qui ont fait le bien, la seconde, à gauche, au Tartare, résidence maudite des grands criminels de la mythologie. Le héros accède, enfin, aux Champs Elysées, qui sont à la fois le lieu le plus difficile à atteindre et le plus reculé des enfers. Pour y entrer, il doit une dernière fois, montrer le rameau d'or. Enée aperçoit son père Anchise, qui lui enseignera le sort des âmes après la mort. Le voyage s'achève brusquement. Après la révélation, le héros et la prêtresse quittent les Enfers par une porte d'ivoire, celle des "Songes Trompeurs".

 

                                                                                                                                   Alexandre et Kévin

 

 

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Présentation

  • : Le mythe d'Orphée
  • Le mythe d'Orphée
  • : Découvrez la tragique histoire d'Orphée à travers le travail commun d'élèves latinistes de 3e du collège Les Frères Le Nain, et de 2nde du lycée Paul Claudel. Premier des poètes d'après la mythologie gréco-latine, Orphée n'a cessé d'inspirer écrivains, peintres, compositeurs ou encore réalisateurs...
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Citation latine

Talia dicentem nervosque ad verba moventem exsangues flebant animae; nec Tantalus undam captavit refugam, stupuitque Ixionis orbis, nec carpsere jecur volucres urnisque vacarunt Belides, inque tuo sedisti, Sisyphe, saxo. Tunc primum lacrimis victarum carmine fama est Eumenidum maduisse genas.

 

Les âmes privées de vie pleuraient celui qui disait de telles choses en faisant vibrer les cordes au rythme de sa voix. Et Tantale n'a plus cherché à saisir l'eau qui s'enfuyait, la roue d'Ixion se stoppa, et les oiseaux cessèrent de lacérer le foie

 

Ovide

 

 

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